Humain non humain
Double album digital de l'Ensemble Variances
Œuvres de Thierry Pécou, François-Bernard Mâche et Richard Blackford (label Ohuaya Records et XXI Music, juin 2021)

Disponible sur toutes les plateformes de streaming et de téléchargement
Volet 1. Chants d'espèces
Volet 2. Grands espaces
Dans notre temps bouleversé par une pandémie mondiale et par la menace climatique, nous voulons être de notre temps, dire le monde avec nos palettes sonores et donner à réfléchir, prendre de la distance, rêver.
À partir de son expérience chez les Amérindiens Ashuar situés en Amazonie équatoriale, l’anthropologue Philippe Descola analyse dans son ouvrage Par-delà nature et culture les rapports entre les humains et les non-humains, et questionne la notion de nature issue du monde occidental.
Ce double album est une sorte d’écho musical et sonore à cette impulsion donnée par l’anthropologie contemporaine, côtoyant d’un côté le monde animal et évoquant de l’autre des cultures amérindiennes qui intègrent l’environnement à leur existence sans opposition ni hiérarchie. En approchant de manière intégrative le champ des espaces naturels et des espèces animales, nous nous mettons face aux défis écologiques majeurs de notre époque.
L’Ensemble décline un album en deux volets questionnant la relation de l’humanité à la nature et au vivant. Dans une démarche d’éveil de conscience sonore et contemplatif aux grands problèmes actuels de l’environnement, l’album incite les auditeurs, par le pouvoir de la musique, à voir les changements que vivent notre planète et nos amis du règne animal.
Un album entièrement dédié aux sonorités contemporaines
Dans un premier volet entre ciel et mer où l’on peut entendre chanter oiseaux et baleines, les musiciens de Variances donnent vie aux partitions de François-Bernard Mâche, Thierry Pécou et Richard Blackford. En accord avec de récentes recherches scientifiques, les compositeurs y dialoguent avec certaines espèces aviaires et aquatiques dont ils estiment qu’elles sont capables d’une authentique créativité. On s’immerge ensuite dans les grands espaces amérindiens pour un retour à la terre porté par quatre pièces contrastées de Thierry Pécou.